Actualités

Le 8 août 2021 : Vient de paraître
 
Antoine Nagy vient de publier son premier livre retraçant l’histoire de Louis-Antoine de Bougainville et de sa femme, Flore Longchamps Montendre, pendant la Révolution. Durant cette période, la famille dut faire face à des épreuves difficiles, échappant plusieurs fois à la mort. Le livre retrace aussi l’histoire du château de la Bectière à Anneville-sur-Mer en Normandie, acheté en 1791. L’ouvrage contient également des illustrations et des documents inédits des archives départementales et nationales.
 
Pour plus de détails : http://lesamisdebougainville.wifeo.com/revolution-et-normandie.php

Bougainville en Normandie durant la Révolution – Antoine NAGY – 12€ TTC en vente auprès de thebookedition.com ou de l’association 2bougainville@gmail.com.
 
couverture bougainville normandie revolution

Le 31 août 2021 : Ephéméride
 
Aujourd'hui 31 août ,il y a 210 ans, disparaissait en son domicile parisien Louis Antoine de Bougainville, une des personnalités les plus représentative du siècle des Lumières. Sa devise : "Faire son devoir,c'est déjà un pas vers le bonheur."

Le 19 août 2021 : Atout Lire avec Philippe Prudhomme
 
Cette semaine dans Atout Livre, Léon Marais recevra Philippe Prudhomme, professeur de français et d'histoire. Ensemble ils reviendront sur le livre "La malédiction de la tortue", premier roman historique écrit par l'invité. L'ouvrage raconte l'épopée de Ahutoru le premier Tahitien venu en Europe à bord de la Boudeuse de Louis Antoine de Bougainville.

100% FENUA - diffusion sur TNTV jeudi 19 août à 19 h 40 (vendredi 20 à 7 h 40 en France).

L'intégralité de l'émission sera diffusée sur youtube prochainement.
 

Le 3 août 2021 : Vient de paraître

Philippe Prudhomme vient de consacrer un nouvel essai historique à Bougainville, cet explorateur philanthrope, grand savant et polyglotte, qui fut le premier inventeur d'un dictionnaire franco-tahitien. L'ouvrage intitulé 1771. Histoire d'une rencontre qui comporte cinq documents authentiques méconnus est en VPC chez l'imprimeur lillois thebookedition.com.
 
Bonne lecture et bonnes vacances à tous et à toutes.
 
 
Le 7 juillet 2021 : Probable que le toponyme de l'île de Bougainville va bientôt changer

Papouasie-Nouvelle-Guinée - Bougainville se donne jusqu'en 2027 pour son indépendance.
 

https://www.tahiti-infos.com/Papouasie-Nouvelle-Guinee-Bougainville-se-donne-jusqu-en-2027-pour-son-independance_a201928.html

 
Le 29 mai 2021 : Bougainville contre l'esclavage

En décembre 1768, lors de son retour, vers la mère patrie, l’expédition autour du monde de Bougainville fit escale à l'île de France, actuelle île Maurice. Il y rencontra deux maîtres de forges, MM.Rostaing et Hermans. Paradoxalement, tout en devenant actionnaire de l’établissement qui « employait neuf cents nègres » le navigateur philosophe dénonça cette pratique dans son journal. « Comment se peut-il que le point d’honneur se trouve avec l’esclavage ? »  
 
Le 25 mai 2021 : Fin mai 1768 dans le sillage de Bougainville

Il y a un peu plus de 253 ans, après avoir été le deuxième Européen à « découvrir » Tahiti, Bougainville, a engagé son voyage de retour et ainsi bouclé l’un des premiers tours du monde. Son récit contribua notablement à lancer le mythe sur lequel repose encore aujourd’hui la destination touristique. Un Tahitien participait à ce voyage qui ne fut pas de tout repos.

Depuis leur départ précipité de Tahiti, le 16 avril, les deux navires de l’expédition, L’Étoile et la Boudeuse, naviguent toutes voiles dehors vers l’ouest de l’Océan en vue de leur retour en France. Un passager inhabituel est à bord de la Boudeuse. Bougainville espérait en faire un interprète. Mais parvenu le 6 mai aux Samoa, il se rend à l’évidence que « son Prince du Pacifique », Ahutoru – qui sera à la fin du voyage le premier Tahitien à avoir mis le pied sur le sol européen - ne comprend pas la langue des autres peuplades rencontrées. Les 11 et 12 mai, les deux voiliers atteignent Futuna et Alofi où l’accueil n’est pas facile et une grande partie des équipages est de nouveau victime du scorbut. Mais un autre mal s’est abattu sur les pauvres marins car on a découvert que nombre d’entre eux avaient contracté la syphilis à Tahiti et que le jeune Océanien en était « perdu », relate-t-il dans son « Voyage autour du monde ».

Le 22 mai, un nouvel archipel est aperçu à l’ouest, baptisé archipel des grandes Cyclades. Bougainville nomme la plus grande, île de la Pentecôte et, le-23, l’île voisine île Aurore. Impossible d’y faire escale en raison de l’agressivité des villageois. Le grand capitaine ignorait qu’on était en pleine récolte des ignames et que, selon les coutumes locales, on s’adonnait à des rituels sacrés dont le célèbre et extraordinaire saut du Gaul encore perpétré à cette époque au village de Bunlap.

Devant l’urgence du ravitaillement en « rafraîchissements pour nos malades », le 24, le capitaine décide de débarquer coûte que coûte dans une troisième île voisine située à l’ouest des précédentes. Mais la malchance le poursuit. La population y est hostile et de surcroit atteinte de ce que Bougainville croit être la lèpre. C’est l’île d’Aoba, dominée par un volcan très actif, qu’il baptise île des Lépreux. Les éruptions y sont encore fréquentes aujourd’hui et nécessitent l’évacuation rapide des insulaires mais à l’époque, les malheureux ne pouvaient s’enfuir et devaient se réfugier à l’opposé de l’éruption et ce qu’il prend pour de la lèpre (heureusement pour lui) n’est peut-être que la maladie de la peau de ces pauvres gens victimes des pluies acides qui se mêlent aux cendres, au gaz et aux fumées échappées du cratère. Malgré tout, « les bateaux furent chargés de fruits et de bois ». Le 29, pour des raisons non expliquées, Bougainville longe et reconnaît l’île de Espiritu Santo, signalée sur les cartes de Quiros (1606), et il fait voile plein ouest. Il suit son intuition première de trouver le continent austral... La poisse et les coups de chien vont se multiplier… Mais ceci est une autre histoire* !

*Lire la suite dans « La Malédiction de la tortue », roman historique consacré à Ahutoru. Écrit par Philippe Prudhomme - historien, romancier, membre du Haut-comité de défense de la langue française- éditions Api Tahiti, cet ouvrage est disponible en librairie et sur Amazon).


Le 25 avril 2021 : Il y 250 ans paraissait le 1er Dictionnaire franco-tahitien
 
Il y a 250 ans paraissait le premier dictionnaire franco-tahitien Fa’atoroparau. L’historien Philippe Prudhomme, membre du Haut Conseil International de la Langue Française et de la Francophonie (HCILFF) publie une nouvelle contribution à l’histoire de la Polynésie sur la Langue Tahitienne.

En date du 25 avril 1771, Louis-Antoine de Bougainville éditait le récit de son Voyage autour du monde. Deux chapitres (joints) sont consacrés au premier lexique franco-tahitien et à un article sur la réception académique d’Ahutoru et de Bougainville par les deux principaux linguistes de l’époque. Louis-Antoine de Bougainville, l’auteur du premier lexique franco tahitien fut le premier Européen à s’être exprimé en tahitien.
 
Préambule

Les rapports humains sont universels et le besoin de communiquer tellement vital que le choix de la principale langue officielle d’un Etat constitue un enjeu politique fondamental. A Tahiti, l’arrivée des Européens a été un traumatisme sociétal douloureux. Un choc de civilisation, des cultures pour les uns, une simple rupture pour d’autres. Coïncidence du calendrier c’est le 8 avril 2021 que la loi sur la protection et la promotion des langues régionales a été adoptée par le Parlement. Jour pour jour et 253 ans après le passage de Bougainville à Tahiti auteur du premier lexique de reo’tahiti, la langue de Tahiti. Peu d’écrivains peuvent se prévaloir comme Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811) d’avoir changé la face de l’Océanie en un peu plus d’une soixantaine de pages. Encore n’eut-il pour lui que le « choc des mots ». Son livre de bord fut plus qu’un banal rapport administratif et constitue le premier « grand reportage » sur le Pacifique et ses habitants.

Certes, avec l’arrivée des Evangélistes anglais, le 5 mars 1797 et surtout de la traduction de la Bible en tahitien, que les Polynésiens -dont la culture était uniquement orale- découvrirent dans l’écriture un autre moyen de communiquer bien supérieur à la parole car non éphémère. Pendant les deux siècles qui suivirent, les élites autochtones ont succombé à la domination religieuse grâce aux pouvoirs du verbe fixé par l’écriture sur un autre support que la peau. La soumission aux nouveaux maîtres a opéré une telle acculturation que les Tahitiens en ont perdu leur joie de vivre naturelle. Il n’est que de voir et surtout d’entendre cette expression du bonheur retrouvé deux siècles plus tard et l’engouement extraordinaire du peuple Ma’ohi lors des chants et danses des fêtes du Ori’tahiti pour comprendre à quel point cette frustration collective de dizaines de générations « ’brimées » a été sublimée actuellement par les nouveaux media. Lors des somptueuses fêtes traditionnelles données au Heiva ou lors du Tiurai, c’est l’explosion de tout un peuple qui rend un vibrant hommage aux chers tupuna disparus, victimes plus ou moins consentantes de l’impérialisme britannique.

Paradoxalement, une stèle à la mémoire d’Henry Nott, à Arue, a été érigée pour honorer ce missionnaire protestant britannique traducteur et « précurseur de la langue tahitienne » mais aussi sacrificateur des coutumes locales. A l’occasion de ces célébrations mémorielles, nombre de personnes, y compris savantes, déclarent péremptoirement que ce fut le Premier texte écrit en langue maohi. Ce qui est une information totalement inexacte.

Je joins à cet article, le document authentique qui contredit cette assertion erronée ainsi que de le premier Vocabulaire tahitien en une vingtaine de pages dactylographiées à partir du texte officiel du « Voyage autour du Monde par la frégate du Roi la Boudeuse et la Flûte l’Etoile. En 1766, 1767, 1768,1769 ».Publié en 1771, à Paris chez Saillant & Nyon libraires et Le Breton imprimeur du Roi. Un des livres les plus marquants du siècle des Lumières. Pages 389 à 407.
 
L’intégralité de l’archive sera disponible gratuitement en écrivant à philprud6@gmail.com


Le 24 avril 2021 : TNTV Tahiti Nui Télévision

Moana spécial 250 ans de l'arrivée de Bougainville à Tahiti avec Philippe Prud’homme, auteur et écrivain passionné du navigateur.
 

  
Le 17 avril 2021 : Soutien à M. Philippe Carron, membre du Haut Conseil, président de l'association romande "Langue française"

Notre Président Philippe Prudhomme, membre du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF) nous prie de partager le communiqué interassociatif francophone de Monsieur Philippe Carron.

Après l’appel lancé au peuple de France et à son Président, la Francophonie s’adresse au peuple romand pour qu’il rappelle à l’ordre les Gouvernements cantonaux romands et leur demande de se tenir dignes et debout.

Des quatre coins de la Francophonie des voix s’élèvent qui exhortent les élus romands à redresser l’échine face aux zélateurs du tout-anglais qui ont décidé d’en finir avec une langue française devenue manifestement la langue à abattre et qui s’acharnent à saper le socle identitaire de tout un peuple, lui infligeant la pire humiliation en écornant son droit le plus légitime à vivre dans sa langue. Elles leur enjoignent de mettre en place des dispositions législatives coercitives susceptibles d’enrayer la descente aux enfers d’une langue française qui a tout donné d’elle au monde et qui se voit vouée aux pires gémonies sur son propre sol.

Les peuples francophones demandent au Gouvernement helvétique de modifier de toute urgence les dispositions constitutionnelles relatives à la protection des langues nationales face à un idiome prédateur qui les force à un exil forcé sur leurs propres terres. Ils prient les plus hautes instances de ce pays de cesser ce verbiage hypocrite qui fanfaronne à la planète entière son sempiternel discours sur les vertus de la « cohésion linguistique » au pays de Rousseau, de Dürrenmatt et d’Alberto Nessi alors que cette dernière a été réduite en charpie par le globish mortifère des tenants de la doctrine ultra-libérale de la « caste de la pub et du fric ».

La planète francophone met en garde la nation romande des conséquences de cette attitude suicidaire qui constitue le symptôme implacable d’une entité séduite par l'idée de s'anéantir à force de vouloir s’aliéner à une idéologie qui camoufle, sous des dehors de velours, des desseins de compactage et de formatage culturels à l’échelle mondiale. Elle exhorte les Romands à une vigilance accrue de peur que tout leur environnement linguistique ne bascule dans un avenir tout proche dans une affligeante « diglossie » qui ouvrirait la voie aux mêmes pires abus qu’ont connu d’autres peuples à d’autres époques… et qui se sont réveillés un jour l’âme marquée à tout jamais d’une indicible douleur.

Les Francophones réclament des Suisses romands qu’ils se montrent dignes et à la hauteur de leurs responsabilités de membres à part entière de cet immense espace géopolitique que constitue la Francophonie, devoirs que ne possèdent ni les Alémaniques ni les italophones de la Confédération. Ils leur rappellent avec une insistance toute particulière le sort peu enviable qu’ont subi les Romanches au cours de la phase finale de leur histoire, qu’au train où vont les choses le français pourrait tout aussi bien devenir, chez lui et à l’instar du rhéto-romanche, une simple curiosité folklorique, un parler juste bon à animer les potins du Café du Commerce.

Enfin, les peuples de langue française des cinq continents demandent d’une seule et même voix aux ministres cantonaux romands de redonner à la langue française la place de choix qu’elle avait au sein des Institutions européennes et internationales et ceci à un moment crucial de l’Histoire où l’anglo-américain est en train d’imposer, en toute illégitimité, son emprise hégémonique non seulement aux peuples de tout un continent mais à la planète entière sous le fallacieux prétexte d’une Communication planétaire qui, en fait, n’a jamais eu lieu et n’aura jamais lieu.

Ensemble, faisons bloc contre le fantasme de la langue unique et agissons. L’anglais n’est pas une langue nationale et doit le rester, au même titre que le turc, le serbo-croate ou le tamoul.
 
 
L'écho de la SHAASM n°6 du 1er avril 2021 : Une Australie française ? Interruption temporaire d'une tentative de feuilleton historique

Dans le précédent épisode, je revendiquais d'une part, une base bibliographique solide et d'autre part, je replaçais les différents navigateurs français ayant joué un rôle dans la découverte de l'Australie dans leur succession chronologique non bouleversée par nos publications aléatoires.
 

Pour ce qui concerne la bibliographie, dès la parution de cet Echo de la Shaasm n° 5 en novembre dernier, un de nos sociétaires, résidant à Papeete, Philippe Pruhomme, nous rappelle qu'il a fait don à notre société lors d'un de ses passages à Saint-Malo d'un exemplaire de son livre "Le fabuleux destin du Comte de Bougainville" : de toute évidence, ce très bel ouvrage très vivant et superbement illustré méritait d'être mentionné dans une bibliographie sur ce thème, ainsi d'ailleurs qu'un autre volume également dans la riche bibliothèque de la Shaasm: "de La Pérouse à Dumont d'Urville, les explorateurs français du Pacifique" de Julia Ferloni (ed. de Conti 2006, coll Thalassa, avec une préface de Georges Pernoud).

Mais une bibliographie ne peut être qu'une suite de choix et de renoncements et je souligne à nouveau ici que mon approche a été d'identifier essentiellement dans la littérature de langue anglaise de nombreuses références montrant combien la prise de contrôle finale par les anglais du continent Australien s'est jouée de justesse en leur faveur après plus de trois siècles de contributions françaises décisives...

En ce qui concerne le détail des épisodes suivants consacrés aux explorateurs français mentionnés dans le n°5, ils feront, je l’espère, l’objet d'une publication ultérieure, moins aléatoire...

Raphaël Tréglos
 
Ephéméride le 14 février 2021 : La mort de Cook
 

Lettre d'information du 25 janvier 2021 :

Nous sommes heureux de vous présenter nos vœux les meilleurs pour cette nouvelle année !
Cette belle tradition ancrée et transmise à travers notre passé dans notre mémoire culturelle nous projetant vers le futur nous rassure sur la continuité du temps et de notre histoire. Jamais autant que depuis cette pandémie mondiale le nombre de livres, d’émissions télévisées ou radio, de vidéos n’ont connu un tel regain d’intérêt auprès des publics de tous âges. Le nombre croissant de visiteurs sur notre site en atteste pour notre plus grande satisfaction et la gloire de Bougainville ce héros désormais reconnu et apprécié à sa juste valeur.

Merci à toutes et à tous de votre soutien!

Philippe Prudhomme
Président fondateur des Amis de Bougainville


Nos lecteurs ont du talent : un projet d'une maquette de la Boudeuse est en cours de réalisation !
 
Détails des bouteilles
 
Détails des appartements


Le 25 janvier 2021 : Tahiti Infos : La France dans le Pacifique du XIXe

https://www.tahiti-infos.com/La-France-dans-le-Pacifique-du-XIXe_a197788.html

 
Le 22 janvier 2021 : La dépêche de Tahiti : La France dans l'Océan Pacifique au XIXe siècle

Philippe Prudhomme, dont on connaît l’intérêt pour l’histoire de la Polynésie a écrit plusieurs ouvrages dédiés notamment au voyage autour du monde de Bougainville et à Ahutoru, le premier Polynésien à se rendre en France dans les années 1770.
Cette fois-ci, il s’intéresse au XIXème siècle en faisant connaître un document d’archives qui est une synthèse historique débutant en 1842, avec la ratification du protectorat par la reine Pomare IV et se terminant avec l’abdication le 29 juin 1880 du roi Pomare V.
Le royaume tahitien devenait alors une nouvelle colonie de la 3ème République au sein de cet empire colonial français en création.
« Le hasard a voulu qu’un ami féru d’Histoire m’offre le tome 44 de la Revue des deux Mondes parue en 1881, explique l’auteur. « C’est l’article consacré à Tahiti et à “La France dans le Pacifique” qui m’a paru être une contribution très authentique et synthétique à l’histoire particulière de la Polynésie durant cette période ».
Philippe Prudhomme a reproduit le texte de cette archive qui constitue « un témoignage exceptionnel sur un siècle mal connu, très complexe souvent douloureux ».
 

Fac similé de la Revue des deux Mondes

Celui-ci a été écrit par Charles de Varigny, homme de lettres-reporter aux multiples facettes ayant vécu une douzaine d’années entre Tahiti et Hawaï.
On y découvre avec clarté et de manière très professionnelle les coulisses d’un passé compliqué durant lequel faits politiques et sociaux sont souvent embrouillés d’intrigues.
« Les pages de notre histoire coloniale sont souvent entachées de violences et de zones d’ombre voire de secrets d’état », commente Philippe Prudhomme qui a agrémenté le texte d’origine avec des illustrations d’époque.
Il est précédé de quelques pages pour préciser le contexte historique dans lequel il a été écrit et publié. Ce qui peut expliquer certains de ses propos sur les « bons sauvages » formulés dans l’esprit de son époque. Le Pacifique, ses îles et ses populations, ont en effet été « découverts » par les Européens en plusieurs étapes et les descriptions qui en ont été faites ont varié au cours du temps.
Philippe Prudhomme y évoque aussi l’évolution des connaissances géographiques et de la cartographie consacrées à l’existence de ces vastes immensités géographiques que sont les archipels océaniens.
L’ouvrage est complété par une biographie succincte de Charles de Varigny, né à Versailles dans un milieu aisé et qui, comme Bougainville, à bourlingué toute sa vie à travers le monde. Une bibliographie sommaire est enfin dédiée à cette période de l’histoire.

L’ouvrage, paru à compte d’auteur en autoédition, est accessible en ligne chez thebookedition.com.
 

La couverture de l'ouvrage
 
 



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