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Nouveauté : le 18 juin 2017 :
 
Après la biographie de Bougainville notre président vient de publier celle du navigateur anglais Samuel Wallis qui a découvert Tahiti en 1767. Un an avant Bougainville.
 
Ce livre sous-titré « le dessous des cartes » révèle en quoi l’expédition du Dolphin ne fut pas une réussite pour la couronne britannique et un vrai désastre sanitaire pour les insulaires contaminés par des maladies exogènes et en particulier par le « mal vénérien ». Ni les uns ni les autres n’avaient la moindre idée des conséquences des infections sexuellement transmissibles et l’archipel vécut après ce séjour un véritable déclin démographique
 
En avril 1773 la relation officielle de l’Amirauté anglaise accusait les marins de Bougainville pourtant arrivés 9 mois …plus tard d’être à l’origine de ce drame humain. L’auteur également auteur de romans policiers s’est livré à une étude méthodique approfondie des journaux officiels Ses investigations édifiantes plongent le lecteur dans un monde méconnu et captivant.
 
 
Imprimé en France et en VPC, 7,50 euros chez thebookedition.com ou edition numérique, ebook sur Amazon.fr, 9 euros
 

Jardin botanique de Paris : Voyage de Louis Antoine de Bouainville : le 23 et 24 septembre 2017 :
 
Expostion sur Bougainville le samedi 23 et 24 septembre 2017, à la Chesnaie du Roy, jardin botanique, entrée gratuite, accès public côté jardin.
    

    
 
 
Un philatéliste admirateur de Bougainville nous a envoyé cette belle enveloppe !
Toujours sans nouvelles des ancres de Bougainville. Il semblerait que les recherches aient été vaines. Le Service Hydrorahique de Polynésie nous a assuré que la vérification n'était cependant pas close....A suivre.
A Port-Vila (Vanuatu) célèbre en mars le cinquantenaire du Lycée Bougainville. Des centaines d'anciens élèves se retrouveront pour fêter avec joie et nostalgie les copains de l'époque.
A suivre sur FB Le Jardin botanique de Paris prévoit une manifestation en septembre autour des exploits grand explorateur.


La Dépêche de Tahiti du 5 janvier 2017 : Cérémonie de prise de commandement du Bougainville :

Arrivé le 16 décembre dernier à la base navale de Papeete, le bâtiment multimissions Bougainville est désormais commandé par le lieutenant de vaisseau Alexis Gollnisch. Une cérémonie de prise de commandement s’est déroulée hier sur le pont de ce navire de la marine nationale. Le Bougainville rejoint ainsi le Prairial, dont Alexis Gollnisch était le commandant adjoint “opérations” depuis un an et demi.
 

 
Le Bougainville est le deuxième d’une série de quatre B2M (bâtiment multimissions), dont le premier est affecté à Nouméa, deux autres étant prévus pour rejoindre bientôt les eaux de La Réunion et celles des Antilles. Il a pour vocation d’accomplir des missions de souveraineté, de soutien logistique et d’assistance auprès des populations.
 
Mercredi matin, une cérémonie de prise de commandement du navire a été organisée en présence d’officiers de marine sous l’autorité du commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Denis Bertrand. Ce navire, “moderne et adapté aux missions dans l’outre-mer”, a rappelé celui-ci , “va permettre de bâtir des programmes plus lisibles et cohérents pour nos missions”. Expliquant que le Bougainville répondait “à une attente des citoyens, du Pays et de l’État”, il a également voulu saluer “un renouvellement des moyens” de la part de ce dernier “qui ne s’arrêtera pas”.

200 jours en mer par an
C’est le lieutenant de vaisseau Alexis Gollnisch qui dirige désormais officiellement les deux équipages de ce navire destiné à être opérationnel en mer, hors de son port de base de Papeete, 200 jours par an. Sa mission essentielle va être la surveillance de la zone économique exclusive (ZEE) de la Polynésie française, notamment comme force de police des pêches.
 
Mais il va aussi participer à des missions de soutien et de projection des forces du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (Rimap), dans les différents archipels. Et, le cas échéant, être en mesure de porter assistance à des populations en danger, par exemple en cas de cyclone. “C’est la première fois qu’un bateau de ce type pourra accueillir deux équipages qui se relèvent tous les quatre mois. Cela permet une très grande disponibilité du bâtiment et une plus grande activité là où un bâtiment à un équipage n’a qu’une disponibilité de cent jours en mer”, explique le désormais commandant du Bougainville.
 
Des entraîneurs sont attendus pour renforcer la qualification des équipages et “s’assurer que nous sommes en mesure d’accomplir toutes les missions pour lesquelles ce bateau est arrivé en Polynésie”, précise-t-il encore.
Des entraîneurs sont attendus pour renforcer la qualification des équipages et “s’assurer que nous sommes en mesure d’accomplir toutes les missions pour lesquelles ce bateau est arrivé en Polynésie”, précise-t-il encore.



 
 
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